Rencontrez Cindy Lavertu, sténographe officielle et enseignante! - ESJQ - École de sténographie judiciaire du Québec

Rencontrez Cindy Lavertu, sténographe officielle et enseignante!

DÉCOUVREZ CINDY LAVERTU, STÉNOGRAPHE OFFICIELLE QUI N’A PAS HÉSITÉ À AJOUTER L’ENSEIGNEMENT À SON HORAIRE AFIN DE TRANSMETTRE SA PASSION!

MONTRÉAL, le 4 juin 2015 – L’École de sténographie judiciaire du Québec (ÉSJQ) dévoile sa troisième capsule. Découvrez Cindy Lavertu, sténographe officielle et enseignante à l’ÉSJQ. Son rire contagieux vous convaincra-t-il de prendre, vous aussi, part à l’aventure sténographique? Visionnez la capsule, en cliquant ici ou en visitant notre chaîne YouTube !

Prendre le temps d’apprendre

Diplômée de l’ÉSJQ, Cindy Lavertu évolue comme travailleuse autonome en sténographie judiciaire depuis 2012. Son truc pour réussir la formation? « C’est important que les connaissances soient acquises au fur et à la mesure », explique-t-elle. « Éventuellement, tout change, on devient meilleur. On change de pallier avec les vitesses. [Il ne faut] pas vouloir aller trop vite… et [il faut] se faire confiance! »

« The sky is the limit, comme on dit! »

« Malgré que je sois sténographe à temps plein, j’enseigne à l’École, maintenant, pour essayer de communiquer justement ma passion du métier et de faire en sorte qu’il y a plus de sténographes au Québec! », soulève Cindy Lavertu qui croit en l’importance d’une relève en sténographie judiciaire pour faire avancer la justice au Québec.CindyLavertu_29032015_2

Grâce à sa discipline personnelle et son attitude positive, la sténographe officielle n’hésite pas à porter plusieurs chapeaux pour répondre aux demandes qui ne dérougissent pas dans le domaine. Son secret pour tout allier? « Avec une bonne gestion, être responsable et avoir un bon agenda, où tout est bien écrit, c’est faisable. Travailler, c’est ça la vie, hein! C’est l’fun! », dit-elle, avec un sourire sincère.

 

C’est d’ailleurs de cette volonté dont elle s’est servie pour réussir la formation en sténographie judiciaire de l’ÉSJQ. « Il faut avoir beaucoup de volonté! Parce que c’est beaucoup de pratique pour atteindre 200 mots/minute sur un clavier de sténotype », témoigne-t-elle. « Il faut vraiment être consacré à cet art-là, pendant deux ans. Un coup que l’on a réussi… the sky is the limit, comme on dit! »

Il est à noter que les inscriptions peuvent se faire en remplissant une demande d’admission sur le site web de l’ÉSJQ