2 étudiants en sténographie judiciaire - École de sténographie - Barreau

2 étudiants en sténographie judiciaire – Jean-Sébastien Lamontagne et Anastasia Bourlakova

RENCONTREZ JEAN-SÉBASTIEN LAMONTAGNE ET ANASTASIA BOURLAKOVA, ÉTUDIANTS EN STÉNOGRAPHIE JUDICIAIRE, ET DÉCOUVREZ POURQUOI ILS ONT CHOISI CETTE FORMATION!

 

MONTRÉAL, le 11 juin 2015 – L’École de sténographie judiciaire du Québec (ÉSJQ) dévoile une quatrième capsule dans laquelle Jean-Sébastien Lamontagne et Anastasia Bourlakova discutent des raisons qui les ont menés à s’inscrire en sténographie judiciaire. Ils amènent, grâce à leurs témoignages, une toute autre perspective sur la vie avant/après. Pour eux, l’équilibre personnel est à la base de l’apprentissage de la sténographie judiciaire. « C’est un art de vie! » Visionnez la capsule, en cliquant ici ou en visitant notre chaîne YouTube !

De nombreux étudiants optent pour la sténographie judiciaire pour une nouvelle carrière. C’est le cas des deux étudiants. D’une part, c’est en agissant comme traductrice lors d’un interrogatoire où elle a vu une sténographe officielle à l’œuvre qu’Anastasia a découvert le métier. « C’est un métier exigeant et assez unique qui correspondait un peu à mon profil professionnel! », ajoute-t-elle. Pour Jean-Sébastien, c’est une annonce dans le journal qui a piqué sa curiosité. En effectuant des recherches sur le web et en profilant les personnalités généralement attribuées aux sténographes officiels, il s’exclame : « Je me suis dit : « Wow! C’est pour moi! »» Il avoue que les salaires intéressants, débutant autour de 50 000$, ont aussi largement influencé sa décision.

(Crédit photo : James Desauvage)Les deux étudiants avouent avoir trouvé leurs voies. « En commençant la formation, ça s’est confirmé pour moi! J’aime ça […]! », dit Anastasia.

(Crédit photo : James Desauvage)

Chez les étudiants en sténographie judiciaire, on dénote généralement un intérêt marqué pour le monde juridique et la langue française. Parmi les qualités recherchées, la neutralité, le calme et la diplomatie sont des traits essentiels. De plus, face aux exigences du programme, il est primordial que les étudiants apprennent à s’établir un rythme de vie équilibré : « Pour moi, c’est un apprentissage d’un équilibre personnel parce que lorsqu’on écrit ce que l’on entend […]. On ne peut pas se permettre d’avoir une discussion dans la tête. Alors, il faut être très zen et très concentrée! » Pour Anastasia, secondée par Jean-Sébastien, l’apprentissage et la pratique de la sténographie judiciaire correspond à « un art de vivre ».

(Crédit photo : James Desauvage)

Il est à noter que même si la période d’admission est officiellement terminée, il est toujours possible de soumettre une candidature en remplissant une demande d’admission sur le site web de l’ÉSJQ. D’autres séances pourront avoir lieu durant l’été, selon les besoins.

Pour plus d’information, contactez l’école de sténographie judiciaire au 465, rue Saint-Jean, bureau 505 à Montréal, par téléphone au (514) 439-1885